Résumé SSPM 05-02-2015 Cours 9

Luca, le plus jeune participant

Nous nous sommes trouvés le 5 février 2015 a l’université de Lausanne pour explorer les relations entre le monde végétal et notre système cutané.

Pierre Olivier Tauxe, nous a cité les Huiles essentielles (HE) qu’il connait bien et qui bien, associées entre elles, peuvent venir à bout des mycoses même tenaces.
L’originalité a été de découvrir que les teintures de Spilanthes acmella et S. oleracea ont des vertus anti-infectieuses tout comme celles de l’huile de Azadiratcha indica dueem trea . Ces deux dernières peuvent aussi servir de solubilisants aux HE.
Pierre Olivier poursuivit avec l’usage local des hydrolats aromatiques (HA) comme par exemple celui du Santalum album sur l’acné. Les HA plus doux que les HE (celles ci doivent être appliquées ponctuellement sur les boutons) peuvent être aussi brumisé sur sur le visage . Il nous rappelle les vertus cicatrisante de certaines huiles végétales ( HV) comme celle de Calophylym inophyllum et insiste sur des drainages du terrain avec de la phytotherapie comme l’artichaut l’ortie et le pissenlit sans oublier l’oukoubaka aubrevillei.

Olivier Potterat nous a livré la touche des recherches de laboratoires pour mieux cibler les indications de la phytotherapie anti-microbienne, anti-phlogistique et analgésique sans oublier sa toxicité . Nous avons appris que les effets bienfaisants , en topique, des HV d’onagre et HV de bourrache étaient plus évidents au niveau des conclusions des études pour les premières que les secondes . En présence de psoriasis, on peut aussi tenter l’écorce de Mahonia aquifolium ou la poudre de Goa de l’arbre tropical Andira andiroba
Dans son deuxième exposé après avoir décrit les plantes qui pouvaient irriter directement la peau, nous avons appris que l’on pouvait être en présence de ratés indésirables lors de la consommation de certaines plantes En effet, Olivier nous confirma que lors de la récolte des plantes pour tisanes comme par exemple la chamomille , on pouvait aussi avoir dans la récolte globale, sans le vouloir, des bouquets l’héliotrope qui poussent dans le champs dans le même biotope.
D’ou la possibilité , certes rare, de trouver des alcaloïdes non désirables dans des paquets de tisanes , voir même dans les farines de blé ...

Le Dr Georges Van Slik, nous a rappelé, au cours de l’âpres midi qui lui était consacré , que la principes du traitement des symptômes seuls n’est parfois pas suffisant si l’on ne teint par compte du tempérament des patients. C’est ainsi que parfois les bouffées de chaleur bénéficient de la prescription d’Ylang Ylang pour harmoniser le système neurovégétatif alors que les plantes classiques comme sauge et achillée sont insuffisantes .
Il a nous conseillé aussi de penser au safran, Crocus sativus, dans les maladies cutanées avec dépression.
Puis nous avons été abreuvée de nombreuses recettes de sa pratique quotidienne , nous en avons extrait quelques échantillons .

Cedrrus libani dans l' eczéma sec , Ulmus campestris dans l' eczéma suintant, l’Anagalis arvensis dans les poussées d’herpès et de verrues , Euphorbia pilluliferra TM dans les névralgies et douleur type zona , la TM de Propolis en topique sur les verrues tout comme la racine de Podophyllum peltatum, les décoctions de Inula helenium dans les prurits rebelles pour n’en citer que quelque unes…

Nous avons tous reçu les cours complets par la voie numérique grâce à la bonne organisation de Christoph Bachmann et il nous reste qu' à les travailler.

Pour finir, nous nous sommes salués dans la bonne humeur en nous en donnant rendez vous à la journée anneulle de Phytotherapie de Romandie prévue le 12 mars prochain.

Pierre-Olivier Tauxe et Georges van Snick en train d' installer les feuilles sur l'ordinateur

Monsieur Potterat parle au sujet de la toxcité de certaines plantes
Un public attentif